• Ma première semaine de vacances se termine. C'est d'autant plus dommage que:

    - il n'y en a pas une autre entière, mais seulement 3 jours.

    - la météo a oscillé entre pluie et soleil, avec un net avantage pour la première.

    - le temps passe vite, surtout quand on vieillit, je le remarque de plus en plus.

    Alors, tant pis, malgré le risque élevé de mauvais temps, on décide, Sophie et moi, de partir en rando.

    On quitte la maison à 6h30. C'est bien la preuve que je suis en vacances, parce que c'est pas à cette heure-là que je partirais au travail!

    On a prévu d'aller vers le volcan, mais on s'arrête en chemin quand on aperçoit au loin les nuages. Nous voilà au village de l'Entre-Deux, que j'affectionne tout particulièrement pour ... sa pâtisserie.

    Pour la météo, on a eu bien raison! Nous voilà parties pour l'ascension du Dimitile:

    Je ne voudrais pas vous ennuyer avec les paysages, mais si on part randonner, ce n'est pas que pour le sport, sinon on ferait du vélo d'appartement. Donc, c'est beau:

    Et même très beau depuis la table d'orientation. On aperçoit le point le plus haut de l'ile, le Piton des Neiges:

    Après ces 800m de dénivelé positif, on se dit qu'on goûterait bien au sentier Bayonne:

    Vu l'état du chemin, étroit, argileux mouillé et semé d'embûches, on comprend les recommandations:

    Mieux vaut rester vigilantes,

    parce qu'à gauche, ce n'est pas franchement sécurisé:

    On décide de faire demi-tour, on fera ce trajet une autre fois; on devra prévoir de dormir en haut, après 2000m de dénivelé positif et 7h de montée... On continue donc à s'entrainer!

    On s'est trompé de chemin et on s'est retrouvé devant un gite, où nous avons été accueilli très gentiment par le proprio:

    Combien de randonneurs pensez-vous que ce gite peut accueillir?

     


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  • Je trouve enfin un moment pour poursuivre le récit de notre voyage dans le Rajasthan. En regardant les photos, je me dis que j'y retournerai bien, là, tout de suite. Mais bon, je ne vous fais pas la liste des contraintes, vous en avez des semblables, donc, je reste.

    En Inde, dès qu'il y a de l'eau, il y a du linge à laver:

    Voyage en Inde- Udaipur

    Et c'est le boulot de qui? les mêmes qui font tout le reste...

    Le lac Pichola, a priori, ce n'est pas franchement un lavoir:

    Voyage en Inde- Udaipur

    Notre curiosité va nous amener à aller faire un tour là-bas, au milieu du lac. Pas à la nage, évidemment, mais avec une embarcation qu'on a eu du mal à trouver; en fait, il faut prendre les billets au même guichet que pour aller au Palais (city Palace), traverser la cour et descendre vers le lac. On s'éloigne donc de la ville,

    Voyage en Inde- Udaipur

    et on est accueilli par des barrissements muets:

    Voyage en Inde- Udaipur

    Cette structure est un hôtel, on peut y boire un verre au prix touriste, déambuler dans le jardin et regarder l'eau qui bouge.

    Bon, c'est pas mal, mais je ne suis pas persuadée que cette sortie vaille le détour.

    Je me dis que je n'avais pas forcément mieux à faire, que je participe à l'économie indienne et que ce n'était quand même pas une torture. Retour vers le Palais, où je n'ai pas pensé , zut alors, à réserver de chambre:

    Voyage en Inde- Udaipur

     


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  • Difficile de tenir mon blog en ce moment. Des excuses, j'en ai plein, et elles me semblent toutes valables!

    Juste une fleur aujourd'hui, d'une plante grasse qui pousse chez Lucy ma voisine et qui déborde dans l'allée:

     

    Elle n'aime pas les gens, Lucy, mais elle a la main verte. J'en connais d'autres qui n'aiment pas les autres mais qui s'occupent de la défense des animaux. Finalement, je suis contente d'avoir Lucy comme voisine!

     


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  • On quitte Jodhpur pour Udaipur, 260 km. On fait une halte à Ranakpur, haut lieu du "jaïnisme".

    Comme je suppose, que tout comme moi, vous n'avez jamais entendu parlé de ça, sachez que c'est une religion dans laquelle le croyant tente d'atteindre l'illumination qui lui permettra d'arrêter de se réincarner. Bon, déjà, je ne me sens pas vraiment concernée, mais ça ne coûte rien de se renseigner, et peut-être qu'un jour j'aurais une illumination. Pour être jaïn, suffit de suivre le code moral:

    - vœu de non-violence, je peux y arriver

    - vœu de sincérité, c'est bon, j'y suis

    - vœu de d'honnêteté, là aussi c'est bon, je suis donc dans la bonne voie

    - vœu de chasteté, là, ça se gâte

    - vœu de non-attachement aux choses matérielles, euh, je vais réfléchir encore finalement...

    Je me dis qu'on prend n'importe quelle religion, on retrouve les mêmes ingrédients. Je ne suis donc pas mûre.

     

    Le temple est superbe

    Inde, Ranakpur

    Encore plus impressionnant à l'intérieur

    Inde, Ranakpur

    C'est vrai, ça respire la quiétude

    Inde, Ranakpur

    Même eux, ils sont d'accord:

    Inde, Ranakpur

    Ça fait d'autant plus de bien, un lieu paisible et net comme celui-là, que pour y accéder, on est passé par des endroits pas très écolos...

    Inde, Ranakpur

     


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  • La tempête Carlos nous a bien arrosés; donc, puisque je laisse le soin a Dame Nature de faire pousser les herbes, bonnes et mauvaises, je reviens poursuivre avec vous notre périple en Inde.

    Nous quittons Pushkar pour Jodhpur, 185 km, 4 heures de route. Vous connaissez l'histoire de la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le bœuf? Là, c'est un 3 roues qui veut devenir aussi gros qu'un camion. On y croit!

    On arrive à l'entrée de la ville, où se mêlent dans un indescriptible fouillis, forains, piétons, 2 roues, voitures... Heureusement que je n'ai pas à conduire!

    Hum, les bons biscuits parfumés à la pollution ambiante!

    Parce que la pollution, ici, ce n'est pas une vue de l'esprit. Voilà ce que donne Jodhpur, la ville bleue, dans cette atmosphère:

    Néanmoins, le site est magnifique, avec son Fort illuminé:

     

     


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