• Les élections sont passées, ouf. Les prochaines sont à venir, surprise?

    Surprise surtout par Monsieur mon voisin. Il parle créole couramment, français langue étrangère non maitrisée.

    Et il a voté quoi d'après vous? Ben, oui, vous avez deviné. C'est fou, non?

    Et comment je le sais? Parce qu'au bureau de vote, il refusait de prendre les 2 bulletins, arguant qu'il n'avait besoin que de celui-là...

    Et les résultats de Mayotte, ça me laisse perplexe: 98,6% de musulmans et 42,8% de votes FN!!!

    Il doit y avoir un rapport avec ce résultat: «…seulement 30% de la population parle la langue officielle unique, le français. »

     

    Il faut que j'arrête de me prendre la tête. Je vais continuer à faire travailler mes jambes:


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  • Pour son anniversaire, l'Homme a eu un nouveau jouet:

    Même quand on revient du lagon, il retourne s'entrainer dans la piscine. Attendre tout ce temps pour découvrir ça!


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  • Ce matin, début de grand week-end. Super, un lundi qui saute= 7h de cours en moins dont 3 h avec des fauves.

    Le réveil sonne quand même, on part en rando ce matin avec l'Homme et le club de rando auquel on a l'intention d'adhérer. Je m'arrache du lit, commence à prendre mon petit-déj. Je vois bien, puisqu'on déjeune dehors, qu'exceptionnellement, le temps est maussade. Mais bon, ça peut s'arranger...

    Appel de Sophie: "tu peux te recoucher, il pleut dans les hauts".

    Zut et re-zut. Puisqu'elle m'a dit ce qu'il fallait faire, je m'exécute. Grasse matinée finalement, mais pas de défoulement.

    Pire, ce sera séance cinéma pour nous: "Patients".

     


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  • Et nous voilà parties pour une petite balade de rien du tout, juste pour aller à la cueillette des goyaviers. On emporte nos deux bouteilles d'eau vides de 5l et on s'avance sur ce sentier qu'on ne connait pas. On sait juste où on veut aller, puisqu'on avait repéré le coin l'an passé, lors de notre rando à la Plaine des Grègues.

    La promenade nous réserve quelques surprises. Déjà, point de goyaviers murs au départ, et un sentier, euh, surprenant:

    Sophie suggère d'aller ailleurs; mais non, je les sens, les goyaviers, il suffit juste de glisser d'avancer encore. Avancer en descendant, remontant, redescendant...

    On finit par voir au-dessus de nos têtes ces jolis fruits rouges, qui nous narguent à quelques mètres de hauteur. Mais Sophie a tout prévu! Des gaules de 2 m avec un crochet à l'extrémité nous permettent de faire pencher les arbustes vers nous. Sauf qu'en les faisant bouger, les fruits les plus murs, les plus juteux, les plus délectables, se précipitent au sol dans la boue...

    Je repense à la chanson de Duteil, "le Petit pont de bois". Le sien, il ne tenait plus guère, celui-là, je l'aimerais plus solide. C'est bon, le bois de goyavier, c'est costaud:

    Plus on avance, plus on remplit les bouteilles, donc, plus c'est lourd. Les descentes finissent par être pénibles, et les montées, pire. On arrive enfin sur l'aire de parapente:

    Je n'imagine pas un instant faire le trajet en sens inverse, avec 5kg au bout de chaque main. Je crois que mes bras s'allongent, les bidons touchent le sol sans arrêt. A moins que je me tienne de moins en moins droite?

    Du coup, on décide de revenir par la route. Que de la montée, et pas âme qui vive pour envisager du stop, zut! Je me fais une installation à la chinoise, avec les bidons de part et d'autre de la gaulette, le tout sur mes épaules. Plutôt sur mon cou.

    Comme toutes les histoires ont une fin, celle-là, elle finit en pots de confiture, miam!


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  • Quelques nouvelles de Petite Perle, qui d'habitude, va plutôt bien.

    Elle m'appelle alors que je suis en cours; cela m'étonne, elle sait que je ne vais pas répondre. En fait, je déroge à la règle, je décroche, un peu inquiète. J'entends au bout du fil une petite voix implorante: "Maman, je suis trop malade!" Je ne peux rien répondre d'autre que: "appelle ton père" et "je te rappelle dès que j'ai fini".

    1h après, je pédale comme une dératée pour rentrer à la maison. L'Homme me dit que Petite Perle est au fond du lit, avec  39° de fièvre 1h après le doliprane. Ouïe!

    Je rappelle; une petite voix éplorée me dit qu'elle ne peut pas aller chez le médecin, parce qu'elle n'a pas la force de se lever. Je téléphone à une médecin à Clermont, amie d'une amie d'une amie, d'ailleurs je ne sais plus laquelle. Elle me répond qu'elle est à l'université parce qu'elle y donne des cours, mais me donne le numéro de SOS Médecin, que je passe à Petite Perle.

    5mn plus tard, entre crise de larmes et crise de nerfs, elle me dit qu'on lui a dit qu'on ne peut pas s'occuper d'elle si elle est seule, il faut qu'elle soit accompagnée d'une personne majeure.

    C'est pas de la non-assistance à personne en danger, ça? Quand tu es mineure, on te regarde mourir en attendant ta mère?

    Je rappelle la toubib, qui m'envoie vers un service privé d'urgentistes. Ouf, ils se déplacent. 39,5° et une grosse angine bactérienne. Antibiotiques et tout le tralala et... premiers partiels lundi.

    Malade au loin

    PS: Camille, je n'ai pas le souvenir qu'on ait eu des différents toutes les 2! Donc, pourquoi serais-tu dans les "fâcheux"?


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