• On quitte Jodhpur pour Udaipur, 260 km. On fait une halte à Ranakpur, haut lieu du "jaïnisme".

    Comme je suppose, que tout comme moi, vous n'avez jamais entendu parlé de ça, sachez que c'est une religion dans laquelle le croyant tente d'atteindre l'illumination qui lui permettra d'arrêter de se réincarner. Bon, déjà, je ne me sens pas vraiment concernée, mais ça ne coûte rien de se renseigner, et peut-être qu'un jour j'aurais une illumination. Pour être jaïn, suffit de suivre le code moral:

    - vœu de non-violence, je peux y arriver

    - vœu de sincérité, c'est bon, j'y suis

    - vœu de d'honnêteté, là aussi c'est bon, je suis donc dans la bonne voie

    - vœu de chasteté, là, ça se gâte

    - vœu de non-attachement aux choses matérielles, euh, je vais réfléchir encore finalement...

    Je me dis qu'on prend n'importe quelle religion, on retrouve les mêmes ingrédients. Je ne suis donc pas mûre.

     

    Le temple est superbe

    Inde, Ranakpur

    Encore plus impressionnant à l'intérieur

    Inde, Ranakpur

    C'est vrai, ça respire la quiétude

    Inde, Ranakpur

    Même eux, ils sont d'accord:

    Inde, Ranakpur

    Ça fait d'autant plus de bien, un lieu paisible et net comme celui-là, que pour y accéder, on est passé par des endroits pas très écolos...

    Inde, Ranakpur

     


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  • La tempête Carlos nous a bien arrosés; donc, puisque je laisse le soin a Dame Nature de faire pousser les herbes, bonnes et mauvaises, je reviens poursuivre avec vous notre périple en Inde.

    Nous quittons Pushkar pour Jodhpur, 185 km, 4 heures de route. Vous connaissez l'histoire de la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le bœuf? Là, c'est un 3 roues qui veut devenir aussi gros qu'un camion. On y croit!

    On arrive à l'entrée de la ville, où se mêlent dans un indescriptible fouillis, forains, piétons, 2 roues, voitures... Heureusement que je n'ai pas à conduire!

    Hum, les bons biscuits parfumés à la pollution ambiante!

    Parce que la pollution, ici, ce n'est pas une vue de l'esprit. Voilà ce que donne Jodhpur, la ville bleue, dans cette atmosphère:

    Néanmoins, le site est magnifique, avec son Fort illuminé:

     

     


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  • La Réunion, on l'appelle aussi l'ile intense.

    Je confirme; on a en même temps:

    - des petits tremblements de terre

    - une éruption du volcan

    - une forte tempête tropicale, peut-être cyclone bientôt.

    Et comme la vie continue, j'ai cours demain matin, m...!

    Intense et varié

    photo ipreunion.com


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  • On quitte Delhi, on a 400km à parcourir pour aller à Pushkar. On a hésité à prendre l'avion, vu le temps que cela prend de faire cette distance en Inde, mais on a finalement décidé d'accompagner notre chauffeur...

    J'avais un a priori négatif sur cet endroit, repaire de hippies depuis les années 60. Finalement, je me demande si ce n'est pas le plus bel endroit de notre séjour! A voir absolument!

    "La légende dit que les dieux lachèrent un cygne avec un lotus dans le bec. Il devait laisser tomber ce lotus à l'endroit où Brahma devait procéder à un rituel hindou. C'est à Pushkar qu'il fit tomber ce lotus. C'est pourquoi Pushkar est l'un des rares lieux en Inde où est consacré un temple au dieu Brahma. Pushkar est un important lieu de pèlerinage." Wikipédia

    Le lac est sacré, il attire donc les foules.

    Qu'importe la température extérieure ou celle de l'eau, on est en hiver et c'est pour la bonne cause:

    Le désert est aux portes de la ville:

    Et quand on dit "désert", on pense... chameaux!


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  • Me voilà de retour d'Inde, après presque 3 semaines passées là-bas. C'est un pays que j'aime beaucoup, mais, pas d'erreur, je préfère être née en France.

    Nous avons pris un vol pour Chennai, puis un second pour Delhi. On a bien failli le rater celui-là: on sort de l'avion, on fait la queue pour faire valider notre visa, on récupère nos bagages, on fait la queue pour changer un peu d'argent à un taux pas intéressant, on traine notre valise et nous-même jusqu'au terminal des vols intérieurs, on fait la queue encore pour entrer parce qu'en Inde on passe son temps à se faire contrôler et là, on apprend que les vols pour Delhi, c'est au terminal international!

    Ah bon, Delhi, c'est pas en Inde? En fait, c'est parce que les vols internationaux font souvent une escale à Delhi; je pouvais pas deviner.

    Enfin, on arrive, le chauffeur qu'on avait commandé nous attend, c'est déjà bien. C'est l'hiver ici, il fait entre 6° et 20°. C'est froid mais ensoleillé. On part vers notre hôtel, et là, je découvre que l'Inde du Nord (et de l'Ouest), c'est vraiment différent du sud.

    Il y en a qui aiment bien les femmes, chouette! Ça doit être rare pour l'écrire!

    Les femmes, on les voit plus travailler que les hommes. Souvent, elles portent des charges lourdes pendant que le Jules, il se porte tout seul.

    Une fois, j'ai vu un homme porter une charge aussi; ça m'a presque fait plaisir.

    Ici, pas de burqa. Mais...

    Et là, vous savez ce qu'elle fait?

    Ben non, elle n'a pas d'otite! Elle chante!

    Ce qui est drôle, c'est qu'elles ne cachent pas tout:

    C'est mignon tout de même, non?

    Suite du reportage demain j'espère, c'est la rentrée. 

    1milliard 300 millions d'indiens. Et autant de piafs:

     


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