• Mais où est Charlie?

    Charlie et le cocotier

    Réponse: Charlie est là-haut

    Charlie et le cocotier

    avec sa machette, il effeuille le cocotier comme on le fait avec une marguerite. Et ça n'a pas l'air de le fatiguer plus...

    Charlie et le cocotier

    Une fois plumé, Cocotier est débité sur place:

    Charlie et le cocotier

    Charlie et le cocotier

    Il nous reste juste un souvenir, idéal pour les fêtes!

    Charlie et le cocotier

    C'est le chou du cocotier. C'est comme une pousse de bambou qu'on trouve en boite, en un peu plus gros...

     


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  • La maison est pas mal animée en ce moment. Notre ami Gilles est encore là pour quelques jours et Petite Perle est rentrée du Pôle Nord de Clermont-Ferrand.

    C'est drôle, j'ai l'impression qu'elle n'a jamais quitté la maison! Elle appréhende déjà son retour, c'est comme si elle découvrait que la vie sous les cocotiers, c'est plus cool qu'à l'ombre de Michelin...

    En parlant de cocotier, snif, demain, il ne sera plus. Fragilisé par un élagueur maladroit, la tête risque de s'envoler et de s'écraser sur une maison alentour. Vu qu'une palme pèse 15kg et que chaque noix de coco dépasse le kilo, ça pourrait faire mal.

     

    Je crois qu'on ne va pas le remplacer. J'ai ma petite idée pour occuper l'espace. Un nain de jardin géant?

     


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  • Je me suis dit que le samedi, c'est mieux que le dimanche pour faire les randos,  de façon à avoir une journée pour faire la grasse matinée et se reposer. Évidemment, pour remplir le frigo, ça devient compliqué.

    Météo France nous annonce une belle journée, alors c'est parti pour le Trou de fer, avec une équipe inhabituelle impatiente de découvrir la forêt primaire avec sa végétation luxuriante, sa boue et sa pluie...

     

     

     

    Comme prévu, on démarre sous le soleil. Mais pas besoin de jumelles pour comprendre qu'il pleut souvent dans ce coin:

    Comme ne l'avait pas dit météo France, on continue sous une petite pluie fine. On arrive au trou de fer, qui baigne dans le brouillard. Grâce à un coup de vent, la vue se dégage, je laisse les touristes prendre les photos. Pour le voir, faudra donc venir ;)

    Le temps du pique-nique, bien à l'abri au gite de Bélouve, la pluie s'intensifie mais nous laisse faire un retour pas trop humide sur les planches relativement antidérapantes.

     

     

    A peine la dernière portière refermée,une pluie diluvienne s'abat; on met la radio: Météo France vient d'annoncer que La Réunion est en vigilance fortes pluies. A défaut de prévoir, ils commentent!

    ( Du coup, 2 morts en canyoning, 1 pêcheur emporté par une vague, 1 mort en scooter qui a glissé sur la chaussée et plein de sorties de routes...)

     

     

     

     


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  • On nous promet des larmes et du sang, si j'ai bien compris les politiques. Si c'est ça le progrès, on va regretter le Moyen-Age!

    Je vous envoie le lien suivant, pour soutenir les idées optimistes et réfléchies de Grand Frère qui publie son livre:

    https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/demain-la-france-la-dette-n-est-pas-salee

    Heureusement pour Grand Frère que ce n'est pas à moi qu'on a demandé de faire une petite biographie sur lui. Moi, j'aurais écrit:

    Non violent convaincu, acerbe dans ses jugements et très persuasif, au point de m'avoir fait avaler un suppositoire à la glycérine quand j'étais jeune ado, Grand Frère est un économiste depuis au moins ses 17 ans , date à laquelle il a obtenu le 1er prix au concours général d'économie. Du coup, sa sœur, moi, passait pour une débile aux yeux de tous sauf de lui. Merci Grand Frère, tu m'as sauvé la vie.

     

     

     

     

     


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  • Je dois vieillir, puisque j'ai moins de temps à consacrer au blog alors que je fais les mêmes activités! Où alors c'est de la lassitude.

    L'été est revenu. Au placard, tee-shirts à manches longues et gilets; c'est le retour des auréoles sous les bras et des moustiques en soirée. Pas très poétique, tout ça, je sais, je n'ai pas encore changé.

    Et comme je n'ai pas changé, j'ai randonné!

    Départ depuis la route de la montagne, celle où il est conseillé d'avoir le cœur bien accroché ou de la Nautamine.

    Miracle, il ne pleut pas.

    Le temps est même superbe, les sous-bois bien agréables.

    A force de monter, c'est le principe, on arrive en haut:

    On découvre dans une clairière une jolie maison abandonnée où peut imaginer qu'il y a fait bon vivre:

    Un peu plus loin, à l'ombre des bambous, la nouvelle demeure des habitants, devenus poussière...

    Cela pourrait être plaisant si on ne connaissait pas l'histoire de ce lieu, l'Ilet à Guillaume:

     

    Dans une période marquée par le chômage, la pauvreté et le racisme, les jeunes, âgés de 8 à 21 ans, attrapés pour vagabondage, ou même pour un simple vol de nourriture, étaient condamnés à plusieurs années de détention. Plusieurs centaines de jeunes ont été envoyés au pénitencier pour enfants, géré par la Congrégation du Saint-Esprit et du Saint-Cœur de Marie. 
    « Ces enfants ont accompli des ouvrages extraordinairement complexes et dangereux : route carrossable à flanc de falaise, pont d’une seule arche enjambant le Bras Guillaume, canalisation d’eau, etc. Beaucoup d’entre eux ont laissé leur vie dans ces travaux que des ouvriers adultes auraient refusé d’accomplir », raconte Pascale Moignoux dans son roman "Graine de bagnard".
     

    Bon, on n'est pas là pour pleurer; on repart en faisant bien attention aux précipices, on marche sur une crête:

    A travers le brouillard, on aperçoit la toiture du pénitencier, tout en bas:

    On termine la boucle; près de 18km dans les pattes et pas mal de dénivelé. Vivement dimanche qu'on se repose!

     

     


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